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28 novembre 2003 Garou dans sa ville
Garou vibre... et lorgne la caméra Laura Martin, La Tribune (Sherbrooke) Garou a passé une semaine de fou. Une semaine de malade, comme on dit quand les lièvres à courir sont dix fois plus nombreux que les mains qu'on a pour les attraper. Le chanteur était tellement partout qu'on aurait facilement pu croire qu'il avait été cloné par les scientifiques de quelque groupe occulte. Après avoir conduit sa tournée des médias montréalais à un train d'enfer, après avoir lancé son deuxième album en carrière dans la métropole, lundi, et à Québec, mercredi, Garou était sur la Well, jeudi, à deux pas de la rivière Saint-François, dans la ville qui l'a vu naître physiquement et musicalement. N'importe quel être normal et vulnérable à la fatigue se serait pointé hors d'haleine, le teint vert-de-gris, les yeux soulignés par deux énormes cernes marines. Pas lui. Comme toujours, l'orgueil de Sherbrooke avait le sourire et le rire faciles, la présence généreuse. Et ce n'était pas un de ses doubles. Une reproduction génétique ne saurait être aussi sympathique! "Je vais bien. Je suis content d'être ici. Dans une année, je ne suis à Sherbrooke que le quart du temps. Et, habituellement, quand je viens, mon temps, je le passe avec ma famille, avec ma petite fille Émilie" a dit le seul et l'unique, qui a fêté avec ses amis d'ici, qu'il voit peu, mercredi soir au Living Room. "Je vais bien, parce que je suis fier de mon album aussi. On l'a réalisé rapidement, mais il me représente parfaitement. C'est moi qui ai insisté pour le faire et je l'ai fait selon mes goûts." Textes complets dans La Tribune de vendredi et de samedi. |